Multa para Janusz Korwin-Mikke

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La Eurocámara castiga al eurodiputado polaco que proclamó que las mujeres son “débiles” y “menos inteligentes”

Multa para Janusz Korwin-Mikke equivalente a las dietas de 30 días y suspensión temporal de su actividad

El presidente del Parlamento Europeo, el conservador italiano Antonio Tajani, ha anunciado este martes una multa equivalente a las dietas de 30 días y la suspensión temporal de actividad para el eurodiputado polaco que en el anterior pleno proclamó que las mujeres son “más débiles” y “menos inteligentes” que los hombres.

“He decidido imponer una sanción al eurodiputado Janusz Korwin-Mikke por sus observaciones sobre las mujeres en la sesión plenaria del pasado 1 de marzo”, ha anunciado Tajani en la sesión plenaria de este martes, tras haber cumplido con el requisito de comunicar primero al interesado el castigo que se le aplicará por sus declaraciones machistas.

En concreto, Korwin-Mikke (del grupo de los No Inscritos) será privado del derecho a percibir dietas por gastos de estancia durante un periodo de 30 días y será suspendido durante 10 días de toda actividad europarlamentaria, “sin perjuicio de su derecho a voto”, ha explicado el presidente de la Eurocámara, entre los aplausos de los eurodiputados. Además se le prohibirá representar al Parlamento Europeo en reuniones interparlamentarias, conferencias o cualquier tipo de foro que tenga lugar durante un año.

“En lo que a mí respecta, no pienso tolerar un comportamiento que es aún más grave en tanto que fue pronunciado por quien debe, con dignidad, representar al pueblo europeo”, advirtió Tajani el lunes al confirmar que ultimaba una sanción ejemplar al eurodiputado.

El discurso sexista de Janusz Korwin-Mikke

La polémica se produjo en el curso de un debate en el pleno anterior, cuando el eurodiputado polaco sostuvo que es normal que las mujeres ganen menos que los hombres en los puestos que ocupen porque son “más débiles, más pequeñas y menos inteligentes”.

“¿Sabe usted qué papel ocupaban las mujeres en las Olimpiadas griegas? ¿La primera mujer griega? Se lo digo yo, el puesto 800. ¿Sabe usted cuántas mujeres hay entre los primeros cien jugadores de ajedrez? Se lo diré: ninguno”, relató el eurodiputado para apoyar sus declaraciones machistas.

Korwin-Mikke se dirigió con ese discurso a la eurodiputada socialista Iratxe García, quien acababa de intervenir en el mismo debate y que tomó de nuevo la palabra para recriminarle su discurso y advertirle de que ella está en el Parlamento Europeo para “defender a las mujeres europeas de hombres como usted”.

Korwin-Mikke es reincidente

No es la primera vez que el eurodiputado polaco protagoniza una polémica en el Hemiciclo europeo y ha sido sancionado por ello en el pasado. En octubre de 2015, fue suspendido durante 10 días y se le impuso una multa de 3.000 euros por apología del nazismo.

En el curso del pleno de julio de ese año, Korwin-Mikke representó el saludo nazi y pronunció la frase: “Esta vez es un Reich, un pueblo, un ticket” para criticar un título de transporte europeo. En otra intervención sobre inmigración meses después, se refirió a los miles de demandantes de asilo que buscan refugio en Europa como “basura humana”.

Además, en enero de 2015, después de un minuto de silencio por los doce fallecidos en el atentado contra la revista satírica Charlie Hebdo, el eurodiputado polaco mostró en la pantalla de su portátil la frase “Yo no soy Charlie. Defiendo la pena de muerte”.

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Journées d’action contre la violence faite aux femmes

La ministre Lise Thériault souligne la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

CNW

A CISION COMPANY

QUÉBEC, le 25 nov. 2016 /CNW Telbec/ – Du 25 novembre au 6 décembre 2016 auront lieu au Québec les journées d’action contre la violence faite aux femmes, lesquelles débutent aujourd’hui à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

La vice-première ministre, ministre responsable de la Condition féminine et ministre responsable des PME et du Développement économique régional, Mme Lise Thériault, a tenu à souligner l’importance des actions de sensibilisation contre la violence faite aux femmes qui seront menées à travers le Québec jusqu’au 6 décembre, Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes.

« Au Québec comme ailleurs dans le monde, les femmes demeurent les principales victimes de la violence sexuelle et conjugale. Ces actes criminels et leur banalisation ne devraient en aucun temps être tolérés dans une société égalitaire comme la nôtre. Les journées d’action contre la violence faite aux femmes constituent l’occasion de dire haut et fort, et surtout collectivement, que nous n’acceptons pas que des vies soient brisées ainsi », a déclaré la ministre Lise Thériault.

Dans le cadre de ces douze journées d’action contre la violence faite aux femmes, le gouvernement du Québec appuie financièrement les activités de sensibilisation suivantes :

  • la campagne 2016 des 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes, menée par le Comité des 12 jours d’action, représenté par la Fédération des femmes du Québec;
  • le 2e Déjeuner des hommes pour l’élimination des violences envers les femmes, organisé le 29 novembre prochain par la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes;
  • la campagne Municipalités alliées contre la violence conjugale, mise en place par le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale.

Par ailleurs, en signe de solidarité envers les filles et les femmes victimes de violence, les parlementaires ainsi que plusieurs partenaires du milieu seront appelés à porter le ruban blanc remis dans le cadre de la campagne Opération tendre la main de l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS).

« Notre soutien à ces initiatives témoigne de l’engagement ferme du gouvernement du Québec dans la lutte contre la violence faite aux femmes. Les organismes du milieu réalisent un travail remarquable auprès des femmes victimes de violence et de leurs enfants ou encore auprès des hommes ayant des comportements violents. Ensemble, nous devons continuer d’aspirer à l’édification d’une société plus égalitaire et surtout exempte de violence, et de mener des actions porteuses en ce sens », a conclu la ministre Lise Thériault.

Parmi les interventions du gouvernement du Québec visant à contrer la violence à l’égard des femmes, soulignons la Stratégie gouvernementale pour prévenir et contrer les violences sexuelles 2016-2021, rendue publique le 28 octobre dernier. Cette stratégie sera appuyée, au cours des cinq prochaines années, par un investissement de 200 millions de dollars, dont 44 millions de dollars serviront à la mise en œuvre de 55 nouvelles actions. Rappelons également la poursuite de la mise en œuvre du Plan d’action gouvernemental 2012-2017 en matière de violence conjugale.

De plus, le gouvernement du Québec soutient un ensemble de ressources pour les femmes victimes d’actes de violence, notamment le réseau des maisons d’hébergement, la ligne SOS violence conjugale, la ligne d’aide pour les victimes d’agression sexuelle, les centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS), les centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) et les centres désignés pour les victimes d’agression sexuelle.

Pour recevoir en temps réel les communiqués de presse du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, inscrivez-vous au fil RSS approprié au www.economie.gouv.qc.ca/rss.

SOURCE Cabinet de la ministre responsable des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Allègement réglementaire et du Développement économique régional et ministre responsable de la Condition féminine

Renseignements : Jean-Pierre D’Auteuil, Responsable des relations médias, Direction des communications, Ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Tél. : 418 691-5698, poste 4868, Cell. : 418 559-0710; Source : Karl W. Sasseville, Attaché de presse, Cabinet de la vice-première ministre, ministre responsable de la Condition féminine et ministre responsable des PME et du Développement économique régional, Tél. : 418 691‑5650

International Day for the Elimination of Violence against Women, 25 November 2016

ec.europa.eu
25/11/2016

Frans Timmermans, First Vice-President of the Commission, Federica Mogherini, the High Representative of the Union for Foreign Affairs and Security Policy and Vice-President of the Commission, Johannes Hahn, Commissioner  for European Neighbourhood Policy and Enlargement Negotiations, Neven Mimica, Commissioner for International Cooperation and Development, Dimitris Avramopoulos, Commissioner for Migration, Home Affairs and Citizenship, Christos Stylianides, Commissioner for Humanitarian Aid and Crisis Management, Věra Jourová, Commissioner for Justice, Consumers and Gender Equality, Tibor Navracsics, Commissioner for Education, Culture, Youth and Sport, and Julian King, Commissioner for Security Union, made the following statement:

Today, on the International day for the Elimination of Violence against women, we say: enough is enough.

STATEMENT

2016 -2020 EU Gender Action Plan

International cooperation and development and Gender policy

Emakumeen kontrako indarkeria geldiaraztera, milaka lagun atera dira kalera

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Nafarroako Gobernuak eta Eusko Jaurlaritzak elkarretaratzeak egin dituzte eguerdian, eta mugimendu feministak arratsalderako prestatu ditu mobilizazioak. Milaka lagun elkartu dira hainbat herri eta hiritan.

 
Indarkeria Matxistaren Kontrako Eguna da gaur, eta aldarrikapen, adierazpen eta protestak antolatu dituzte alor askotariko eragileek. Mugimendu feministak deituta, mobilizazioak egin dituzte arratsaldean Baionan, Bilbon, Donostian, Gasteizen eta Iruñean, eta erakunde publikoak eguerdian egin dituzte. Milaka lagun atera dira kalera, emakumeen kontrako bortizketiaren aurka.
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Iñigo Urkullu Jaurlaritzako lehendakariaren mezua, gobernuak eguerdian elkarretaratzea egin eta gero: “Emakumeen aurkako indarkeria da gizon eta emakumeen arteko desberdintasunik handiena”.

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Clamor contra la violencia machista

EIDER GARAIKOETXEA | EITB.EUS
25/11/2016

Instituciones, partidos, sindicatos y la ciudadanía han participado en los distintos actos y concentraciones con motivo del Día Internacional contra la Violencia hacia las Mujeres.

Aunque la repulsa es diaria, la sociedad vasca clama este viernes, 25 de noviembre, contra la violencia machista, y lo hace alzando el punto morado símbolo del rechazo a la violencia ejercida contra las mujeres. Los datos sobre la mesa empujan a ello: tres mujeres han sido asesinadas en lo que va de año en Euskadi y 4.352 víctimas reciben protección en la CAV.

Instituciones, partidos políticos, sindicatos y ciudadanos anónimos están llamados a participar en distintos actos y manifestaciones convocadas con motivo de este día. Al mediodía han tenido lugar las concentraciones de repulsa convocadas por las instituciones, y ya por la tarde, se celebrarán las manifestaciones llamadas por los movimientos feministas.

Presidida por el lehendakari, Iñigo Urkullu, la concentración convocada por el Gobierno Vasco ha contado con la presencia de los consejeros Arantxa Tapia y Josu Erkoreka, además de la directora de Emakunde Izaskun Landaida y otros cargos del ejecutivo como el secretario General para la Paz y Convivencia, Jonan Fernández; o la directora de Víctimas y Derechos Humanos, Monika Hernando.

25-nov

La directora de Emakunde, Izaskun Landaida, asegura que este tipo de violencia es consecuencia de la desigualdad existente entre hombres y mujeres.

Komunikazio ez-sexistari lotu zaizkio 51 hedabide eta agentzia

Informazioan eta publizitatean norbere buruaren kontrola egiteko irizpideak ezarri dituzte kode deontologiko batean. Sinatzea «abiapuntua» dela nabarmendu du LandaidakberriaB

2016-02-27 / Jon Rejadohedabideen konpromezua

Berdintasunerako bidean laguntzeko konpromisoa agertu dute 51 hedabidek eta publizitate agentziak, BERRIA egunkaria barne. Publizitate eta komunikazio ez-sexistarako kode deontologikoa sinatu zuten atzo, Lehendakaritzaren egoitzan. Bertan, besteak beste, estereotipoen aurka borrokatzeko eta emakumeak ikusgai egiteko irizpideak ezarri dituzte. Komunikazio eta publizitate enpresek, jardueran ez ezik, euren egituran ere berdintasuna sustatzeko engaiamendua hartu dute: adibidez, ardura postuetan andreen presentzia sustatzea.

Emakundeko Begira batzordeak, publizitatean sexismoaren aurka borrokatzeko organoak, aitzindaritza izan du lan horretan. Urte eta erdian landu du kode deontologikoa, 21 enpresaren parte hartzearekin batera, BERRIA barne. Izaskun Landaida Emakundeko zuzendariak atzo sinatutako tresnaren baliagarritasuna nabarmendu zuen. Dena den, helmuga bainoago, kode deontologikoa «bidearen hasiera» dela zehaztu zuen. «Emaitzak epe ertain eta luzera sumatuko dira, baina gutxiago lortuko litzateke ezer egingo ez bagenu».

Hedabide zein publizitate agentziak «aldaketarako eragileak» direla hausnartu du. Landaidak xehatu du gizartea aldatzeko balioak aldatu behar direla lehenik eta behin. Lan horretan komunikazioak eta publizitateak duten indarra goratu du. «Erabakigarriak zarete berdintasunerako bidean doan iritzi publikoa sortzeko», oroitarazi zien bertaratu zirenei. «Berdintasunak behar zaituzte».

Kode deontologikoak komunikazioa eta publizitatea hobetzeko balioko duela nabarmendu du, bai «justizia sozialean», bai edukien kalitatean eta zehaztasunean. Egindako lana eskertu zien, baita parte hartu dutenen inplikazioa ere. Halaber, Landaidak elkarlanean jarraitzeko asmoa agertu zien, Interneten alorrean lan egitean. Hain zuzen ere, martxoaren 15ean abiatuko dute ildo hori. «Espero dut lan horrek guztiak balio izatea gure hedabide eta agentziak aldaketarako eragile bihurtzeko».

Norberaren kontrola

Josu Erkoreka Eusko Jaurlaritzako eledunak «urruti» ikusi zuen gizon eta emakumeen arteko berdintasuna, azken urteetan pausoak eman diren arren. Urrats gehiago egiterakoan hedabide eta publizitate agentzien beharra nabarmendu zuen. «Gizarteari helarazten dizkiozuen mezuek eragin nabarmena dute jokabidean». Ardura horren inguruan «txalogarritzat» jo zuen atzoko ekitaldian hasitako «atzera-bueltarik gabeko bidea». Halaber, jardun hori «inposatu beharrean» norbere buruaren kontrola egitearen garrantzia goratu zuen.

KODEAREN PUNTUAK

Publizitate ez-sexista

Rolak eta ikusgaitasuna.

  • Erakutsi emakumeen eta gizonen aniztasuna: hainbat rol betetzen; aginte maila berarekin…
  • Ez erabili estereotipo sexistarik.
  • Saihestu hizkera sexista.
  • Baztertu emakumeen aurkako indarkeria dakarten argudio, esamolde eta irudiak

Gorputza eta irudia.

  • Lotu emakumeak eta gizonak edertasun estandar ezberdinekin.
  • Sustatu askotariko edertasun moldeak eta gorputzak.
  • Baztertu emakumearen gorputzaren irudikapen ezkorrak: gizonaren nahien zerbitzura, dekorazio objektu gisara…
  • Azaldu emakumeen gorputzari lotutako prozesuak (hilekoa, menopausia…) zerbait natural gisa.

Aniztasuna, diskriminazioa.

  • Berdin tratatu pertsona guztiak, eta berdin egin ikusgai.
  • Sexualitate ugariak islatu.
  • Iragarkietan sexu, genero eta familia aniztasuna azaldu.

Komunikazio ez-sexista

Emakumeen eta gizonen rolak.

  • Bi sexuen zeregin anitzak azaldu; erreferente anitzak eman.
  • Iturri gisa kontsultatzen diren adituak dibertsifikatu.
  • Erakutsi emakumeen eta gizonen aniztasuna: hainbat rol betetzen; aginte maila berarekin; lan berdina eginez…
  • Saihestu estereotipo sexistak.
  • Tratatu pareko gisa bi sexuak.
  • Hautsi emakumeak biktimizatzeko jokaerarekin.

Ikusgaitasuna.

  • Albisteetan gizonak subjektu aktibo gisa azaltzeko joera zuzendu.
  • Agerian jarri emakumeen arazoak, eta gizartean duten zeregina.
  • Garrantzi bera eman gizon eta emakumeen albisteei, espazioaren banaketan edo kokapenean.

Gorputza eta irudia.

  • Saihestu emakumeen gaineko ikusmoldea distortsionatzen dituzten aipamenak: fisikoa, janzkera, erakargarritasun sexuala…
  • Baztertu emakumeen gorputzaren irudikapen ezkorrak: gizonaren nahien zerbitzura, dekorazio objektu gisa…
  • Sustatu perfekzioan oinarritu gabeko edertasun moldeak, egungo kanonak alde batera utzita.

Hizkeraren erabilera ez-sexista.

  • Emakumea ikusezin bihurtuko ez duen hizkera ez-diskriminatzailea erabili.
  • Baztertu emakumea gizonaren mendeko irudikatzen duten esamoldeak.
  • Ondo identifikatu hizpide diren pertsonak, eta haien karguak.
  • Emakumeek hainbat gizarte talde eta kolektibotan parte hartzen dutela jakintzat hartu, eta ez izendatu kolektibo unitario baten moduan.

Genero ikuspegia eta ikuspegi barneratzailea.

  • Albisteetan genero ikuspegia sartzearen alde egin.
  • Gurutzatu genero ikuspegia diskriminazio sozialaren beste elementu batzuekin.
  • Erabili existitzen diren sexualitate ugariak islatuko dituzten mezuak.
  • Ikusgai egin gizarte talde gutxiagotuak edo diskriminatuak, ez soilik haien errealitateari buruzko eduki berezietan.
Los medios de comunicación vascos firman un código contra el sexismo (EL CORREO)